Subventions d'équilibre aux régimes spéciaux
Dotations budgétaires de l'État pour équilibrer les régimes spéciaux déficitaires (SNCF ≈3,3 Md€, RATP, mines, marins).
Montant brut
6.8 Md€
Trajet du flux
Source (qui paie)
État
Financeur par l'impôt, garant de l'équilibre des régimes, compensateur d'exonérations.
Collecteur
État
Financeur par l'impôt, garant de l'équilibre des régimes, compensateur d'exonérations.
Destinataire
Rég. spéciaux
Régimes de retraite historiques avec des règles propres, souvent en compensation démographique.
Mécanisme : Subvention d'équilibre de l'État
L'État verse de l'argent du budget général pour équilibrer certains régimes déficitaires, notamment les régimes spéciaux (SNCF, RATP, mines). C'est de l'argent public issu de l'impôt, pas des cotisations sociales.
Pièges de lecture
La subvention d'équilibre est financée par l'impôt, pas par les cotisations.
Baisse de subvention ≠ baisse réelle du besoin de financement.
La subvention peut masquer un déficit structurel non résolu.
Le montant des subventions est voté chaque année en PLF — pas garanti.
Note d'interprétation
Ces subventions financent le déséquilibre démographique des régimes spéciaux. Elles diminuent avec la fermeture progressive de ces régimes suite à la réforme 2023.
Références
Source documentaire
PLF 2024, mission 'Régimes sociaux et de retraite' ; CCSS mai 2024