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Compensation des exonérations par l'État

L'État compense les exonérations de cotisations patronales (allègements généraux, ex-CICE) par des crédits budgétaires et des ITAF.

Subvention ÉtatOfficielTransversalExercice 2023

Montant brut

16.0 Md€

Mécanisme : Dotation budgétaire

L'État finance directement certaines dépenses sociales par des dotations budgétaires. Exemple : les aides au logement sont versées par les CAF mais financées par le budget de l'État.

Pièges de lecture

Les dotations sont soumises aux contraintes budgétaires et peuvent varier fortement.

Les aides versées par les CAF ne sont pas toutes financées par les cotisations famille.

Note d'interprétation

Le principe de compensation intégrale (art. L131-7 CSS) impose à l'État de compenser toute exonération de cotisation. En pratique, la compensation n'est pas toujours totale.

Source officielle

Document source

Chiffres clés DSS 2023 : cotisations prises en charge par l'État = 2,6% des recettes ROBSS (~16 Md€) ; vie-publique.fr : exonérations 75 Md€ en 2023

Base légale

Art. L131-7 CSS (principe de compensation intégrale)

Type de donnée

Officiel

Lecture citoyenne

Ce que ça veut dire

L'État compense les exonérations de cotisations patronales (allègements généraux, ex-CICE) par des crédits budgétaires et des ITAF.

Pourquoi ce flux existe

L'État finance directement certaines dépenses sociales par des dotations budgétaires. Exemple : les aides au logement sont versées par les CAF mais financées par le budget de l'État.

Ce qu'il ne faut pas confondre

Le principe de compensation intégrale (art. L131-7 CSS) impose à l'État de compenser toute exonération de cotisation. En pratique, la compensation n'est pas toujours totale.

Intégrité

Version dataset

2026-05-29.1

Dernière mise à jour

2026-05-29

SHA-256 dataset

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